Berlioz.ai

Cour de cassation, 07 mars 1995. 93-13.307

Juridiction :

Cour de cassation

Numéro de pourvoi :

93-13.307

Date de décision :

7 mars 1995

Résumé par l'IA

Résumé par l'IA

Accédez au résumé intelligent de cette décision, généré par notre IA juridique.

Débloquer le résumé IA

Texte intégral

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1 ) M. Eric X..., demeurant Bois Barbu à Villard de Lans (Isère), 2 ) M. Alain X..., demeurant Bois Barbu à Villard de Lans (Isère), en cassation d'un arrêt rendu le 8 janvier 1993 par la cour d'appel de Lyon (3e chambre), au profit de la société Auxiliaire pharmaceutique, dont le siège social est ... (1er) (Rhône), défenderesse à la cassation ; Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 24 janvier 1995, où étaient présents : M. de Bouillane de Lacoste, président, Mme Delaroche, conseiller rapporteur, M. Fouret, conseiller, M. Lesec, avocat général, Mme Collet, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme le conseiller Delaroche, les observations de la SCP Boré et Xavier, avocat des consorts X..., de Me Choucroy, avocat de la société Auxiliaire pharmaceutique, les conclusions de M. Lesec, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches, tel qu'il figure au mémoire en demande et est reproduit en annexe au présent arrêt : Attendu que sous couvert de griefs non fondés de défaut de base légale, de violation de la loi et de non-réponse à conclusions, le moyen ne tend qu'à instaurer une nouvelle discussion des éléments de fait soumis aux juges du fond qui, dans l'exercice de leur pouvoir souverain d'appréciation, ont estimé que les consorts X... n'apportaient pas la preuve qu'à l'époque de l'acquisition des parts sociales par Mme X... la solvabilité de la société Médipharma était inexistante ou seulement douteuse ; d'où il suit que le moyen ne peut être accueilli ; Et attendu que le pourvoi revêt un caractère abusif ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne les consorts X... à une amende civile de dix mille francs, envers le Trésor public ; les condamne, envers la société Auxiliaire pharmaceutique, aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Première chambre civile, et prononcé par M. le président en son audience publique du sept mars mil neuf cent quatre-vingt-quinze. 479

Besoin d'analyser cette décision en profondeur ?

Berlioz peut résumer, comparer et extraire les informations clés de cette décision pour votre dossier.

Sans carte bancaire • Sans engagement • Annulation à tout moment

Historique des décisions

Historique des décisions

Visualisez l'historique procédural complet : première instance, appel, cassation.

Voir l'historique
Cour de cassation 1995-03-07 | Jurisprudence Berlioz