Texte intégral
TRIBUNAL
JUDICIAIRE
DE PARIS
■
N° RG 24/55352 - N° Portalis 352J-W-B7I-C5NVV
N° :1/MM
Assignation du :
30 Juillet 2024
N° Init : 24/50120
[1]
[1] 2 Copies exécutoires
+1 expert
délivrées le:
EXPERTISE
ORDONNANCE DE RÉFÉRÉ
rendue le 14 novembre 2024
par Cristina APETROAIE, Juge au Tribunal judiciaire de Paris, agissant par délégation du Président du Tribunal,
Assistée de Minas MAKRIS, Faisant fonction de Greffier,
DEMANDERESSE
Syndicat de copropriétaires de l’immeuble [Adresse 2], représenté par son syndic, la société GRIFFATON et [Localité 5]
[Adresse 1]
[Localité 3]
représentée par Me Jacqueline AUSSANT, avocat au barreau de PARIS - #E1638
DEFENDERESSE
Société ALLIANZ COURTAGE, en qualité d’assureur du SDC de l’immeuble [Adresse 2],
[Adresse 2]
[Localité 4]
représentée par Maître Philippe MARINO ANDRONIK de la SCP DORVALD MARINO, avocats au barreau de PARIS - #P0143
DÉBATS
A l’audience du 03 Octobre 2024, tenue publiquement, présidée par Cristina APETROAIE, Juge, assistée de Larissa FERELLOC, Greffier,
Nous, Président,
Après avoir entendu les conseils des parties comparants,
Vu l’assignation en référé en date du 30 juillet 2024 et les motifs y énoncés ;
Vu notre ordonnance du 21 Mars 2024 par laquelle Monsieur [Y] [C] a été commis en qualité d’expert et celle du 11 avril 2024 ayant désigné Monsieur [I] [U] pour le remplacer ;
Aux termes de l’article 145 du code de procédure civile, s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé, sur requête ou en référé.
Sur le fondement de ce texte, une ordonnance ayant désigné un expert peut être rendue commune à des tiers s’il existe un motif légitime qu’ils soient appelés aux opérations d’expertise, en considération de leur place probable dans le litige dont l’éventualité a justifié le prononcé de la mesure d’instruction.
En l’espèce, les pièces versées aux débats caractérisent l’existence d’un motif légitime de rendre les opérations d’expertise communes à la partie défenderesse.
Compte tenu de cette nouvelle mise en cause, il y a lieu de proroger le délai imparti à l’expert pour déposer son rapport, selon les modalités énoncées au dispositif.
La partie demanderesse, dans l’intérêt de laquelle la décision est rendue, supportera la charge des dépens de la présente instance en référé.
PAR CES MOTIFS
Statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, par ordonnance contradictoire et en premier ressort,
Donnons acte à la défenderesse de ses protestations et réserves ;
RENDONS COMMUNE à :
- la Société ALLIANZ COURTAGE, en qualité d’assureur du SDC de l’immeuble [Adresse 2],
notre ordonnance du 21 Mars 2024 par laquelle Monsieur [Y] [C] a été commis en qualité d’expert et celle du 11 avril 2024 ayant désigné Monsieur [I] [U] pour le remplacer ;
Prorogeons le délai de dépôt du rapport au 30 juin 2025 ;
Disons que, dans l’hypothèse où la présente décision serait portée à la connaissance de l’expert après le dépôt de son rapport, ses dispositions seront caduques ;
Condamnons la partie demanderesse aux dépens ;
Rappelons que la présente décision est exécutoire par provision.
FAIT A PARIS, le 14 novembre 2024
Le Greffier, Le Président,
Minas MAKRIS Cristina APETROAIE
Besoin d'analyser cette décision en profondeur ?
Berlioz peut résumer, comparer et extraire les informations clés de cette décision pour votre dossier.
Sans engagement • Annulation à tout moment